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Latitude rhum ou l'attitude rhum par Frank Gygli

Petite biographie non exhaustive

La Suisse a vu mon père s’exiler de son Italie natale en 1957 pour venir s’installer à Mézière. Là, c’est l’Auberge du Cheval blanc, où il avait ses habitudes, qui lui a ouvert les bras de ma mère, elle-même expatriée de son Allemagne natale. Puis, à Lausanne, le dernier soleil de juin 58 a atteint son apogée au-dessus du berceau de ma sœur ainée et à sa suite, à Essertes, un soleil du mitan de juillet 59 et un autre de fin août 60 se sont penchés sur ceux de mes deux frères puînés. Enfin, à Moudon, l’aube du 25 juin 1962 a dépêché son soleil afin d’avoir la primeur de mon premier regard sur le monde. Et c’est Servion qui berça les premières saisons de ma vie.
     
Quelques années plus tard, en février 67, Onex nous a vu débouler tous les six dans l’un de ses HLM.
     
En 1974, l’été de mes 12 ans, au retour d’un voyage inoubliable à Washington, j’ai ramené dans ma valise un 33 tours des Jackson five. Ce sont eux qui m’ont insufflé l’envie de fonder mon propre groupe. Merci Maillekeul ! Grâce à toi, avec mon meilleur ami et mes deux meilleures voisines, nous avons fondé le groupe Liberté. Nous avions pour nom de scène John, Anne, Bill et Yvonne. Lors de notre premier concert (et peut-être le seul d’ailleurs), nous avons livré à un parterre d’évangélistes convaincus quelques reprises et ma première chanson : André. J’en avais composé la musique et le texte était issu du frère d’Yvonne. Rien de chrétiennement engagés, juste l’histoire d’un toxico nommé André… dans ma mémoire, le groupe s’est évaporé l’année suivante lorsqu’Anne a suivi ses parents loin de notre cité.
     
Pendant toute mon enfance, je me suis inventé un univers idéal où l’imaginaire était omniprésent et omniscient. Puis, j’ai pris l’adolescence en pleine figure, comme une gifle magistrale… c’est elle qui m’a extirpé, extorqué, arraché mes premiers poèmes.
     
Et la musique des mots m’a conduit à la guitare..
     
Le problème qui se posait à moi de manière très oppressante, c’était de savoir comment j’allais pouvoir conserver mes compositions, alors que je ne savais ni lire et encore moins écrire la musique.
     
Ce sont les Beatles qui m’ont donné la solution ; de leur côté de la manche, une légende urbaine disait qu’ils avaient utilisé deux Revox 4 pistes, transvasant les 4 pistes du premier dans le second, créant ainsi un enregistrement 8 pistes… un peu technique ? Même pas ! Mais, ça n’était pas l’argent que m’avait rapporté mes premiers p’tits boulots - porte-à-portier pour la vente de calendriers, aide-blanchisseur à la Blanchisserie du 31 décembre - qui allait me permettre de leur piquer leur idée. Je n’avais déjà pas les sous pour un seul Revox, alors pour deux, tu parles… mais bon… je m’suis dit : si ça marche pour 4 pistes, ça doit aussi le faire pour 2.
     
C’est mon job d’été 78, à l’UBS, qui m’a permis de réaliser mon tout premier studio d’enregistrement : une chaîne stéréo avec deux magnétophones à cassettes ferrochromes,
André
Epuisé
 un micro et des tas de câbles que j’ai dû souder moi-même, parce que, a priori, personne d’autre que moi n’avait besoin de ce type de branchements. Comme quoi, la musique des mots conduit aussi au système D.

Quelques mois plus tard, j’avais composé, écrit et enregistré mon premier instrumental et mes onze premières chansons : mon premier K7-album intitulé André
     
Un nom écrit par les étoiles
Epuisé
1979 fut créativement prolifique, non seulement parce qu’elle pût entendre deux nouveaux K7-albums - Sainte-Anna, dont un instrumental éponyme dédié à Carlitos, et dix nouvelles chansons ; et Un nom écrit par les étoiles, une comédie musicale composée de 12 titres (il n’y avait pas de raison que Michou et Saint-Anna
Epuisé
Lucky soient les seuls …) - mais aussi parce qu’elle pût lire Les rives du lac Kinska, mon premier roman, avant qu’il ne s’endorme - et pour 6 ans - dans le tiroir de mon bureau-bois-dormant.
     
1980, année tournant décisif, puisque j’ai quitté la maison parentale en avril pour aller vivre à Bellevue, avec ma dulcinée du moment… si, si ! Votre addition est parfaite ! Je n’avais pas même
Le temps
Epuisé
18 ans… nous prenions notre grand envol pour atterrir dans ce que nous appellerions aujourd’hui une collocation et que nous nommions communauté hier… bien qu’elle ne fût pas hippie, même si j’avais les cheveux qui ondulaient jusqu’aux omoplates. Cette même année vit diffuser mon quatrième et nouvel opus, Le temps, sa fausse interview, ses 6 nouvelles compositions et 5 chansons enregistrées lors d’un concert au Collège De Saussure où, entre deux poèmes et deux chansons, je préparais une maturité moderne.
     
L’avantage, quand tu écris pendant un cours de maths, d’anglais, de français ou d’italien, c’est que les profs sont persuadés que tu es un élève passionné qui prend des notes… que tu as un profil littéraire. C’est, en tous les cas, plus discret que de rêver en regardant par la fenêtre…
     
En avril 1981, l’Hôpital Universitaire de Genève fêta les 52 ans de mon père, mais c’est juin qui lui ferma pour la dernière fois les yeux… moi, je n’avais tout juste pas rallié mes 19 ans.
Même si cet été-là avait choisi d’être sombre et avait pris la liberté de me rendre mature prématurément, le Département de l’instruction publique a tenu, lui aussi, à me délivrer un certificat de maturité…
     
Au printemps 1982, avec ma promise du moment - qui, soit dit entre nous, était la même personne que la susmentionnée dulcinée du moment de 1980 -, nous avons quitté la maison qui abritait notre communauté pour qu’elle se vende au plus offrant et nous avons trouvé abri dans un studio sous-loué à Vernier. Puis, en juillet, c’est au tour de l’un de mes frères de nous fausser à jamais compagnie, un mois avant ses 22 ans… un mois après mes 20. Et comme si cela ne suffisait pas, ou selon une macabre loi des séries, ma grand-mère, elle aussi, peut-être parce qu’elle ne pouvait vivre sans son fils ni son petit-fils, se déroba à leur suite. A l’automne, le locataire-sous-loueur a réintégré ses charentaises, nous conduisant ainsi de notre abri sous-loué à… la rue. Voilà comment, pour éviter l’en dessous des ponts et le foyer pour adolescent(e)s à ma presque-soeur, ma bien-aimée du moment - qui, soit dit entre nous, était toujours la même personne que la susmentionnée dulcinée du moment de 1980 et non moins l’identique susnommée promise du moment de 1982 - ma bien-aimée du moment, donc, et moi nous sommes mariés en novembre et sommes devenus, par voie de conséquence, famille d’accueil pour une ado de 15 ans que fut émancipée l’année suivante. C’est donc à Onex que nous avons trouvé un toit pour couvrir notre trio.
     
Je ne vous l’ai pas encore confié, mais vous l’avez sans doute intuitivement déduit, mon rêve, en ces temps d’insouciance pécuniaire (j’étais rentier… d’une rente d’orphelin), était de pouvoir vivre de la musique des mots et des mots en musique. Mais les rêves ne nourrissent que rarement les ventres des hommes et encore moins les ventres d’un jeune couple dont l’un des membres continue ses études… alors l’autre, qui en l’occurrence fut je, met ses rêves de côté et s’en va turbiner.
     
De juillet 1981 à octobre 83, j’ai été tour à tour, et parfois simultanément, garçon de café au Clos du café Les Granges de Malval, restaurateur de métier à tisser, remplaçant à l’école enfantine et primaire, livreur de boissons en tous genres, aide de cuisine au Tennis club des Tuileries, aide-jardinière d’enfants à la Crèche Pamplemousse et rédacteur bénévole au journal La Taupe.
     
Finalement, c’est grâce à ce dernier job que j’ai trouvé une place de graphiste à l’Imprimerie CEDIPS en novembre 1983. Pendant deux ans, j’ai relié Onex à Lausanne chaque matin et chaque soir… cela faisait de moi un camarade permanent du Parti Socialiste Ouvrier (PSO), anciennement Ligue Marxiste Révolutionnaire (LMR).
Les rives du lac Kinska
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Windows et les textes se tapaient sur les touches d’une IBM à boule, les paragraphes se découpaient au ciseau et se collaient à la cire sur le verso d’une feuille millimétrée… la mise en page se réalisait le nez au-dessus d’une table lumineuse. Lorsque parfois, je mélangeais les paragraphes, je devais les relire pour les coller dans le bon ordre. Et c’est en lisant ces bribes de textes que me vint l’idée de proposer à Billy et Stevie… ah, non… ça c’n’est pas moi ! En lisant ces bribes de romans, donc, me vint l’envie de ressortir Les rives du Lac Kinska du tiroir du bureau-bois-dormant. Je me chargeai de la conception du livre que je réalisai à l’imprimerie et Jean-Marie le publia en 1985.
     
Il se trouva que l’éditeur Jean-Marie Bouchain, vint faire réaliser plusieurs ouvrages dans notre imprimerie et que le hasard, ou certains préjugés, voulût que ce fût moi qui en prenne en charge quelques-uns. Mais en ces temps reculés, Billy et Stevie ne s’étaient pas encore disputé l’idée 
     
Novembre 85 ferma les yeux sur le camarade président du PSO-ex-LMR qui, en raison des difficultés économiques dans le secteur, décida que le dernier arrivé serait le premier licencié - Karlchen rejoint ainsi Matthiounet (20.16) - et qui fut l’élu selon vous ? Depuis ce mois de grisaille, je n’ai plus relié Onex à Lausanne. Moi qui croyais, en bon marxiste naïf et utopiste, que nous étions tous sur le même échelon, que ma voix de camarade travailleur avait le même poids que celle du camarade président. 
     
Curieusement, le doigt que je me suis fourré dans l’œil m’a ouvert les deux… 
     
Alors, novembre m’a vu quitter l’Imprimerie CEDIPS, résigné, et m’enfuir du PSO, dégouté. Après 6 ans de militantisme, comme on disait avec tant de prétention, je me rendais enfin compte que les camarades ne vivaient pas plus selon leurs préceptes et leurs belles théories que les prétendus charitables que mes parents fréquentaient autrefois à l’Eglise apostolique. Après avoir quitté le monde de feu Gutenberg, à peine chaussée la blouse de chômeur, l’on m’a trouvé une place de vendeur de décorations de Noël, moi qui avait déjà les boules… Je ne me suis jamais vraiment intégré à ce groupe sans gain, je n’arrivais pas à m’habituer à la carte et au timbre quotidien. 
     
Par fortune, comme disait mon père dans sa langue maternelle, 1986 pointa son aube de renouveau. La Maison de Loëx, aujourd’hui Hôpital de Loëx, m’a ouvert ses portes et accepté que j’exerce en tant qu’aide-soignant auxiliaire. Une belle école de vie pendant laquelle je n’ai pas prêté attention aux signes que 1986 relevait minutieusement, afin de me les remémorer en des temps futurs. Extralucidement, il voyait que la susmentionnée-nommée-cité dulcino-promiso-bien-aimée-du-moment terminerait son cursus IES en juin ; qu’en septembre mon tour de commencer des études de Lettres ne viendrait pas ; que, bien que convenu, elle n’assurerait pas notre subsistance, comme je l’avais fait pour elle ses quatre dernières années ; qu’au final, le Festival de Nyon de juillet la pousserait dans les draps de mon prétendu meilleur ami ; et qu’elle me quitterait à la fin de l’été. 
     
Tout comme 1985 avait eu la vision de ma rupture professionnelle et politique, 86 avait pré-vu la rupture sentimentale, la rencontre avec le punch coco et la réconciliation avec la chanson. Il avait pré-ouï qu’après cinq années de silence, des mots gris bercés par des notes bleues enfanteraient mon cinquième album-K7 : Rue des Zônards. Avec un circonflexe, oui Mâdâme, à Genève il y en a profusion des circonflexes… 12 titres, dont plusieurs sont des hommages : à Onex, à mon père, à mon frère et d’autres à qui la vie a refusé sa fortune.  Rue des Zônards 
Epuisé
     
1986 - 1962 = 24 ; 24 ans, 24 paragraphes… aller à 54… aie, pour ne pas dire plus ! Encore 30 ans… bon, ‘faut qu’j’me dépêche, que j’raccourcisse, que j’résume, parce que sinon, tel que je vous présume, vous allez laisser choir… et ça, juste quelques paragraphes avant la fin... Disons quinze petits paragraphes pour 30 ans de vie créative… un même paragraphe pour deux ans… c’n’est quand même pas exagéré ! Si ? 
 J'aurais voulu être un artiste
Epuisé
   
 Le premier jour de 1987 désigna la mère de mes futurs enfants pour me tirer du fond des abysses 86. A peine à la surface, je trouvai un job de laitier-remplaçant en février - il n’en restait plus que deux à livrer fromage, lait et œufs directement des Laiteries Réunies aux particuliers, petits hôtels et petits cafés -. Cette même année me permit également d'autoproduire mon second livre, un recueil de poèmes, dessins, nouvelles et essais : J'aurais voulu être un artiste.
     
Un jour ensoleillé et froid de janvier 1988 me fit cadeau de ma fille ; un jour de mai permit l’autoproduction de mon recueil de mots et dessins J’aurais voulu être un artiste ; un jour de juillet m’a vu partir presque trois mois en Indonésie avec femme et enfant ; finalement, un jour d’octobre me vit monter les marches de la faculté des lettres de l’Université de Genève. 
     
 Chanson pour Corine
Epuisé
La vie de père-au-foyer-étudiant me convenait parfaitement. Elle me permit de composer mon sixième K7-album, Chansons pour Corine (14 titres - 1989) ; d’écrire ma première pièce de théâtre La danse du silence (1990, inédite), lauréate à un concours bordelais ; et de réaliser mon septième album et premier CD Juste quelques mots (1990), 4 titres issus de Chanson pour Corine. Dans mon esprit, il Juste quelques mots
Epuisé
s’agissait d’un CD de démo que j’ai envoyé à toutes les maisons de disques helvètes et parisiennes dans le but de décrocher un contrat. Ça n’a convaincu personne. Alors, je l’ai envoyé à toutes les stations de radio françaises et suisses sans obtenir plus de diffusion que je n’avais obtenu de contrat. Mais, comme vous l’allez voir, je ne me suis pas découragé.
     
De janvier 1992 à novembre 1994, la nécessité m’a reconduit à l’Hôpital de Loëx, d’où je suis parti avec les honneurs et un CFC d’aide-soignant certifié. Ceci expliquant cela, il y eut un nouveau silence de cinq ans… bien que janvier 1993 vit ce silence troublé par les gazouillis de mon fils. 
     
L’année 1995 vit, quant à elle, la mise au monde de mon huitième album Spécial mômes qui regroupait les 19 chansons que j’avais écrites pour les enfants au cours des dix dernières années. 
  Spécial mômes
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Puis, 97 accueillit mon neuvième album Ensorcèle-moi, composé de neuf chansons et un instrumental.
  Ensorcèle-moi 
Epuisé
 
Virginie ou si le silence n'était pas d'or 1999
Epuisé  
1997, a aussi été l’année où, sollicité par la troupe Théâtrochamp, j’ai commencé un travail de recherche sur le thème des abus sexuels qui a abouti, deux ans plus tard, à la production de ma pièce de théâtre : Virginie ou si le silence n’était pas d’or (jouée à Genève en 1999, 2004 et 2014). Cette pièce en forme de conte, garnie de moments musicaux, a été l’occasion de présenter au public un onzième album éponyme comportant les quatre moments musicaux et 5 chansons interprétées par les actrices et acteurs de la pièce. Virginie ou si le silence n’était pas d’or
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Ben, mais alors… et le dixième album ? Me direz-vous !

Celui que je considère comme mon dixième opus sed parodicus, Chansons d’anniversaires, est une compilation de 4 chansons, sortie en 1998, dont les textes et les musiques sont des extrapolations de titres empruntés à Renaud, Lama, Cloclo et autre Johnny. 
Chansons d'anniversaires
Epuisé 
     
Comme un espoir
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Quant au douzième, Comme un espoir, c’est une variation en 4 modes d’une même chanson composée pour le spectacle Les Maîtres du monde mis en scène par la troupe Théâtrochamp en 2001.   
   
2004, reprise de Virginie ou si le silence n’était pas d’or et sortie de l’album éponyme dont tous les titres ont été remixés et interprétés par les actrices et acteurs du nouveau millésime ; sortie de mon quatorzième album-single, Boulevard Morazán, musique composée sur ma Gibson et texte écrit par le chanteur du groupe genevois Underpressure (2003-2008) dont j’étais le guitariste soliste ; et sortie de mon quinzième album-single, MQ pour les intimes, chanson satirique sur une mélodie inspirée d’un blues mineur de Goldman : Peur de rien blues. 
Virginie ou si le silence n'était pas d'or 2004Boulevard MorazánMQ pour les intimes 
 Les 3 albums sont épuisés , mais cliquer sur la pochette de MQ pour les intimes pour voir la vidéo sur YouTube
     
Si l’on y regardait de plus près, l’on se rendrait compte que, depuis 9 ans, je n’ai plus écrit et composé de chanson. De 1999 à 2008, je n’ai abouti que des remix, des parodies ou des collaborations. Etais-je dans une période de doute ? Avais-je constaté qu’en 30 ans (1976-2006) pas même une de mes chansons n’avait rencontré l’écoute qu’elle me semblait mériter ? M’en étais-je fatigué ? Me sentais-je fourbu ? Découragé ? Vaincu ? Quelque chose de cet ordre-là planait comme une ombre sur ma créativité. 
     
Destin de femmes
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 Quoiqu’il en fût, 2008 s’octroya la publication de mon second roman Destin de femmes ; 2011 Poésie : l’intégrale, un ouvrage recueillant tous mes textes en vers et contre tout ; et 2014 l’édition bilingue de Virginie ou si le silence n’était pas d’or, version revisitée du texte de 1999 et sa version anglaise, dont j’ai activement suivi la traduction et dont j’ai écrit les quatre textes de chansons directement en anglais. Poésie : l’intégrale
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Parmi toutes ces années de création, c’est 2016 qui, pour fêter 40 ans de persévérance, inspira à ma fille l’idée de me demander une chanson plutôt qu’un discours pour son mariage et à moi Des mots tendres pour mon seizième album-single… ma 83ème chanson. 
  Des mots tendres
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Et qui sait de quoi 2017 et ses consoeurs se prévaudront… 

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